Hypothèses de vie (1)


HYPOTHESE DE VIE n°1

Le Don



Le pire n'étant pas de donner sans jamais recevoir mais bien de donner lorsque l'autre ne peut ou ne veut pas recevoir.

On se retrouve seul rempli de tant de choses que l'on voudrait partager. Tant de choses à offrir à conserver quelque part dans soi pour quelqu'un de suffisamment ouvert, aimant et mâture pour les accepter. Le but n'étant pas d'être remboursé de ce que l'on donne, ça n'aurait aucun sens. Mais bien de voir son interlocuteur comblé. L'Homme est-il rempli de trop de fierté pour accepter toute chose positive venant d'une personne qui l'aime ? Cette fierté entraîne un cercle vicieux. Le donneur ne donne rien, le receveur ne reçoit rien, chacun de son côté se retrouve vide et seul.

STOPPEZ CA ! =D Donnez, recevez ! Aimez ! Osez !

# Posté le samedi 06 juin 2009 12:50

Vie





La vie est une maladie mortelle sexuellement transmissible.


Woody Allen
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# Posté le mercredi 13 mai 2009 04:06

Like in A Dream

Like in A Dream



I walked in the street. A shadow seemed to pursue me. I accelerated the step. I turned around. The shadow had become a sunbeam. It enlightened my road. I arrested. The sunbeam outstripped me. I followed it. It showed me the road. We landed in front of a rainbow. The sunbeam flew away and a magnificent girl, fresh as spring went down slowly the curve of the rainbow. The sunbeam shone in her fair hair. The girl held out to me the hand. I seized it. She smiled to me and took me far above in clouds. Hundreds of magnificent birds danced around us. They made us travel on their wings. We glanced through magnificent countries. I did not believe my eyes. The fields of flowers on plains moved according to the wind. The girl asked them to deposit us near a river.
The
water reflected the blue sky and the white clouds. It glistened. The girl bent over the water and had a quick dip the face with the hands. She laughed. She did not take charge of me. She dived into the water with her light pink dress. Her clothes stuck on her on the skin and made glimpse her quenn's forms . Butterflies flew around us. A whirlwind of flowers made us embrace. She took me by hands and plunged the eyes into mine. They were of an intense blue. She smiled. The sunbeam went away of its hair. Two birds had returned. She moved on the back with an incomparable grace. They flew away with her and left me alone. The butterflies had left. Flowers had fallen again. I was lost. I advanced at random between trees. They frightened me. After a long walking,I arrived around a big city. I penetrated there. I made a commitment in streets without knowing my direction. Tears slid against my cheeks. I walked in the street. A shadow seemed to pursue me.


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Je marchais dans la rue. Une ombre semblait me poursuivre. J'accélérai. Je me retournai. L'ombre s'était transformée en un rayon de soleil. Il éclairait ma route. Je m'arrêtai. Le rayon passa devant moi. Je le suivai. Il me montrait le chemin. Nous arrivâmes au pied d'un arc-en-ciel. Le rayon de soleil s'envola et une magnifique jeune fille, fraîche comme le printemps descendit lentement sur la courbe de l'arc-en-ciel. Le rayon brillait dans ses cheveux blonds. Elle me tendit sa main. Je la saisis. elle me souria et m'emmena loin au-dessus des nuages. Des centaines de magnifiques oiseaux dansaient autour de nous. Je n'en croyais pas mes yeux. Ils nous firent voyager sur leurs ailes. Nous survolâmes des pays merveilleux. Les champs de fleurs sur les plaines se mouvaient au gré du vent. La jeune fille demanda aux oiseaux de nous déposer près d'une rivière.
Dans l'eau se reflétaient le ciel bleu et les nuages blancs. Elle étincelait. La jeune fille se pencha au bord de l'eau et se trempa le visage avec ses mains. Elle riait. Elle ne s'occupait plus de moi. Elle plongea dans l'eau avec sa légère robe rose. Ses vêtements se collaient à sa peau et laissent apparaître ses formes de reine. Des papillons volaient autour de nous. Un tourbillon de fleurs nous fit nous enlacer. La jeune fille saisit mes mains et plongea ses yeux dans les miens. Ils étaient d'un bleu intense. Elle souriait. Le rayon de soleil s'échappa de ses cheveux. Deux oiseaux étaient revenus. Elle s'avança sur eux avec une grâce incomparable. Ils s'envolèrent avec elle et me laissèrent seul. Les papillons étaient partis. Les fleurs étaient retombées. J'étais perdu. Je m'avançais au hasard entre les arbres. Ils m'effrayaient. Après une longue marche, j'arrivai aux abords d'une grande ville. J'y pénétrai. Je m'engageais dans les rues sans connaître ma direction. Des larmes glissaient contre mes joues. Je marchais dans la rue. Une ombre semblait me poursuivre.






Kehtah

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# Posté le jeudi 07 mai 2009 12:18

Modifié le jeudi 07 mai 2009 12:59

Abrutis

Abrutis


Les gens sont (souvent) des abrutis. Ils aiment puis oublient, se haïssent, cherchent la guerre. Une inconcevable lutte pour du vent. Les gens sont aveugles, hypocrites, charlatans. Ils manipulent les autres avec leurs airs de faux semblants au point de ne plus pouvoir retirer leur masque. Les gens souffrent, rient et pleurent. Leur vie n'est dirigée que par le coeur et les espoirs de réussite. Ils visent haut, très haut jusqu'à chuter vers l'éternelle depression, la solitude infnie. Les gens ne se ressemblent pas mais sont les mêmes. Certains pensent être différents quand d'autres dans la norme. C'est tout dans la tête. Les gens se jalousent et se désestiment. Parfois ils se croient supérieurs et jugent les autres avec facilité. Les gens sont possessifs et grincheux. Mais les gens vivent avant tout comme ils peuvent. Chacun trace son chemin pour suivre une route pas trop dégradée, pas trop moche, pas trop désagréable. chacun fuit son passé et espère un meilleur demain. Chacun vit et meurt, chacun, respire, chacun rit et pleure. On est peut-être pas TOUS aussi abrutis qu'il n'y paraît...

Kehtah

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# Posté le lundi 04 mai 2009 12:38

Texte pas de moi. Il n'aurait pas pu être écrit d'une meilleure façon...

Texte pas de moi. Il n'aurait pas pu être écrit d'une meilleure façon...
"Nous connaissons toutes un garçon plutôt charmant, non nous ne dirions pas qu'il est beau, il est imparfait mais il a un charme auquel il est presque impossible de résister, ce sourire qui appelle à la joie, celui qui accompagne une bouche sur laquelle on aime se perdre à écouter des mots trop beaux pour être vrais ou à imaginer de longs et tendres baisers échangés durant des petits moments d'intimité mérités, ceux pendant lesquels notre jeune homme abandonne ses acolytes pour nous consacrer quelques minutes voire quelques heures quand son envie nous est propice. Vous cher monsieur qui croyez que votre petit numéro est inaperçu, vous qui pensez que nous sommes tombées dans votre piège sans le savoir, vous qui à présent vous amusez de notre désespoir à vous attendre sans pouvoir lâcher ces espérances sur lesquelles nous nous accrochons, oui vous cher connard, nous ne sommes pas idiotes, seulement notre passion voire notre amour pour vous est devenu plus important que notre raison, raison que nous aimerions retrouver, raison qui nous manque pour oser s'abandonner à d'autres hommes qui nous mériteraient surement bien plus que vous. Ceci devrait être considéré comme un cri du c½ur, ces SOS que nos yeux laissent couler parfois, ces moments dans vos bras qui ne se présentent jamais, ces nuits à rêver de vous avant de se réveiller avec une déception de plus, ces moments que nous partageons entre copines à discuter de vous sans jamais pouvoir dire « mon chéri », « mon amour », « mon fiancé » ou encore plus profondément, « mon mari ». Combien sommes-nous à attendre l'un de vous, combien sommes-nous à espérer chaque jour un pas en avant de votre part, combien sommes-nous à sécher nos larmes seules lorsqu'un film est émouvant, combien sommes-nous à tenir seules la porte pour entrer, combien sommes-nous à ne jamais recevoir de fleurs, combien sommes-nous à attendre le grand amour, le grand, le vrai, celui qui nous fait vibrer, celui qui est si intense qu'il nous transforme, celui qui nous fait faire des projets d'avenir, celui que trop attendent désespérément...
Si se
ulement vous saviez ce que nous savons, votre peur de l'engagement, votre inquiétude quant à l'abandon de vos collègues, vos « Et si ça devait être pour la vie », votre impression de ne pas être à la hauteur, votre envie de profiter de chaque chose sans vous prendre la tête, vos plaintes à vos amies de votre solitude, vos mots qui ne sortent pas comme vous le vouliez au moment de nous parler, nous savons tout ça, nous vivons les mêmes choses, seulement nous avons su les maîtriser et en faire notre force. Non nous ne sommes pas plus sûres de nous, oui nous avons peur d'avancer une partie de notre vie voire notre vie entière à côté d'un être qui semble si incompréhensible, oui nous avons peur de vous perdre à chaque instant...
Mais si c'était vous...



Pauline, Janvier 2009"

# Posté le jeudi 23 avril 2009 06:18